Le prototype de la chargeuse sur roues Lince en action

25 mai 2026

Dans notre édition précédente, nous avons présenté la chargeuse à roues Barbieri Lince. Cette chargeuse sur roues avec transmission hybride (moteur essence et électrique) a été vue pour la première fois à Agribex, après quoi nous avons eu l’occasion de tester le prototype de la machine. En soi une expérience spéciale.

Une approche différente

Nous savions que nous étions sur la route avec l’un des deux prototypes, donc bien sûr nous avons examiné les détails avec plus de légèreté, mais nous avons opté pour la véritable expérience de conduite et de travail. Pour être clair: nous avons travaillé à une température d’environ -2 à 1°C. Cela signifie que la machine peut réagir différemment d’un point de vue électro-hydraulique qu’à une température extérieure de, par exemple, 20°C.

La Lince est une machine hybride, ce qui signifie que le moteur essence est démarré dès que le niveau de batterie descend en dessous d’un certain niveau. La batterie peut également être rechargée séparément avec le chargeur rapide inclus.

Pour pouvoir pleinement exploiter les possibilités de direction, un certain travail d’étude est nécessaire. Les réglages du volant permettent de verrouiller chaque essieu de direction (avant, arrière et articulation centrale). Si aucun mode spécifique n’est sélectionné, le mode normal fonctionne comme suit: en avançant, seul l’essieu avant est directeur, à n’importe quelle vitesse. Si l’on tourne davantage le volant, le chargeur réduit sa vitesse et l’essieu arrière commence aussi à tourner. En tournant encore plus loin, le chargeur réduit à nouveau la vitesse et commence aussi à diriger le point d’articulation central, dirigeant ainsi la machine pour le rayon de braquage le plus court. Lors de la marche arrière, l’essieu arrière a la priorité, puis l’essieu avant et enfin le point d’articulation. Lorsque nous portons une charge lourde sur les fourches, le point d’articulation central ne tourne jamais, ce qui permet de maintenir la stabilité au maximum. L’écran (sur le côté droit de la machine) a la classe de protection IP65 et est suffisamment protégé pour être utilisé par tous les temps, selon Barbieri.

Comme la machine n’était pas encore agréée pour circuler sur la route, il était difficile de vérifier la vitesse maximale de conduite. Le fabricant étudie la possibilité de sélectionner automatiquement une vitesse plus élevée (15 km/h) après 15 secondes de conduite à la vitesse maximale (10 km/h). Selon l’homologation dans les différents pays, cette possibilité peut être programmée.

Le moniteur affiche en continu le poids que le dispositif de levage porte. La surveillance de la charge calcule en continu le centre de gravité, donnant à la machine une sensation de sécurité pour le conducteur.

Ce à quoi il nous a fallu un certain temps d’adaptation, c’est le petit volant qui fonctionne aussi électriquement. D’un côté parce qu’il est si petit et de l’autre, parce que vous pouvez diriger avec un doigt même en manœuvrant très lentement. Le joystick de commande repose parfaitement dans la main et est en fait explicite. Toutes les fonctions pour soulever, abaisser et utiliser une troisième fonction sont regroupées de manière harmonique et logique.

Davantage d’informations: www.jacobsmaurits.be 

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